Qui peut recevoir ce sacrement ?

Ce sacrement s’appelle aussi « onction des malades ».

Il est destiné à toute personne baptisée, quand la maladie ou la vieillesse la met en danger, c’est-à-dire :

– lorsque cette personne risque de perdre la vie, de voir son autonomie physique et/ou sa raison mentale diminuer ou disparaître ;

– lorsque cette personne risque, à cause de sa souffrance, de perdre la foi ou l’espérance, de perdre la capacité de pouvoir entrer en relation avec les autres.

Bien sûr, il faut croire en Jésus et en la puissance de son Esprit Saint pour recevoir ce sacrement !

Par qui et comment est donné ce sacrement ? Quel est son effet ?

Tout prêtre, et seulement un prêtre peut donner ce sacrement.

Le prêtre pose les mains sur la tête de la personne concernée en silence, en invoquant l’Esprit Saint. Puis il marque le front et les mains de cette personne d’une huile sainte bénite par l’évêque en disant les paroles suivantes au nom du Christ :

« (prénom de la personne), par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. »

Le sacrement donne à la personne le pardon de ses péchés, paix et réconfort ; le sacrement l’affermit dans sa vie chrétienne en soutenant sa foi, son espérance et en stimulant sa capacité d’aimer.

Ce sacrement est don de vie, pour le temps présent et pour au-delà de la mort.

Dans la pratique ...

Concrètement, comment s’y prendre ?

N’attendons pas que la personne en souffrance soit mourante !

Dès qu’un danger se présente pour une personne, au sens de ce qui a été décrit plus haut, qu’elle-même ou un proche demande au curé de la paroisse ou à un autre prêtre disponible de venir.

N’hésitons pas à proposer ce sacrement. N’ayons pas peur du prêtre : sa venue n’est pas le signe de la mort imminente, mais le signe de la présence du Christ qui réconforte et sauve !

Il est bon que les proches de la personne concernée participent à la célébration du sacrement, par la prière et l’affection manifestée.

On peut recevoir ce sacrement plusieurs fois, lorsque la nécessité se présente.

onction des malades