Vision pastorale du cardinal François Bustillo pour l’année 2025

Le Denier de l’Église

« On ne peut pas se limiter à un événement extraordinaire, même s’il est historique, comme la visite du pape en Corse. La vie ordinaire de l’Église de Corse se poursuit, tout en gardant l’esprit du 15 décembre. Le Denier est un moyen de faire à nouveau appel à la générosité des Corses pour faire vivre l’Église. »

Présence de l’Église auprès des Corses

« Il est important que l’Église continue à faire le bien, comme nous le rappelle cette parole mise en avant lors de la visite du pape, tirée des Actes des Apôtres : “Jésus passa en faisant le bien.”

On nous attend pour les baptêmes, les communions, les mariages, les funérailles ; on frappe à notre porte pour le catéchuménat.

C’est à nous de frapper à la porte des Corses pour qu’ils nous soutiennent dans notre mission. »

Formation des séminaristes

« C’est à nous de susciter les vocations chez les jeunes qui souhaitent se donner : non pas prendre, mais offrir ce qu’ils ont de meilleur pour l’Église de Corse. »

Éducation de la jeunesse

« Les jeunes ont besoin d’éducation, d’accompagnement et d’orientation. Je le répète souvent aux prêtres et aux diacres : il est essentiel d’assurer une présence de qualité, une vraie proximité et une disponibilité auprès de la jeunesse. Il est primordial de les écouter et de les conseiller sans paternalisme, dans le respect de leur liberté. L’Église de Corse veut s’engager avec eux, car ils représentent l’avenir. »

Promotion des confréries

« Je pense qu’il faut diffuser l’esprit des confréries au-delà de leurs cercles. Chaque jour, nous constatons des fractures, des tensions, des divisions. Notre société a besoin de réalités intermédiaires qui servent de ciment entre les instances dirigeantes et la base. Les confréries, avec leurs valeurs humaines et spirituelles, peuvent apporter quelque chose de nouveau à la société. »

Présence de l’Église dans la vie sociale, pour apaiser les esprits

« Nous vivons une forme d’érosion de la fraternité sociale ; il est important d’apporter ce que nous avons de spécifique. L’Église ne doit pas gouverner à la place des politiques, ni conditionner ou manipuler ; elle doit néanmoins contribuer activement à soutenir la vie sociale, à favoriser la paix et la justice sociales.

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